Comment es-tu arrivé là?

A l’instar de Lyna Johnes et de maman BCBG, je vais aussi partager avec toi les recherches google qui font atterrir un lecteur sur mon blog et mon univers.  Petit florilège :

chroniques de ma vie rêvée

Ah, j’aurais pu prendre ce titre, mais non. Enfin, si tu arrives chez moi avec cette requête c’est que je n’en suis pas loin…

dessous

Hou ! Coquin(e)….

poney humour

Un poney a toujours le sens de l’humour, c’est bien connu.

bebe nageur nue

 heuuuu, hein ?

belle et drôle joli

C’est moi ! Gagné ! Je suis belle, drôle et jolie. Je suis aussi mignonne, rigolote, et gracieuse.

pourquoi on de cent pas bien avec des gens trop saufistiquer

Sans vouloir être vexante, la réponse est peut-être dans la question…non ?

vie ordinaire et philosophie

Oui, là c’est tout bon.

et les pyjamas

et les bananes ?

bébés nageurs nus

Encore ? Misère…

ou habiller des preados

Je compatis.

 

Et toi ? Allez, raconte-moi comment tu es arrivé chez moi…

 

Amélie Jeanne

Les gens…

Coucou,

Cela faisait longtemps que j’avais envie d’inaugurer une nouvelle catégorie sur le blog.

Je voulais dessiner les gens, tout simplement avec tout ce qu’ils ont de drôle, d’irritant ou d’émouvant (notez que, fidèle parmi les fidèles des transports en commun parisiens depuis une vingtaine d’années et fine observatrice des comportements humains, j’ai beaucoup plus d’idées de dessin dans la catégorie « irritant »).

Je ne laisse pas pour autant de côté les super moments passés avec les filles, mais de temps en temps je dessinerai dans cette catégorie.

Comme tous mes dessins, il s’agit toujours de moments vécus…

J’espère que cela vous plaira !

Amélie Jeanne

les gens1.jpg

 

Mes sunshine awards (TAG)

Nominée, nominée, désormais, plus rien ne m’arrête….Nominée, nominéééee, pas de blogueuse parfaite ! Mais je suis làààà, comme je l’ai révéééééééé….

Ca y est je te l’ai mis dans la tête, désolée. Oui j’ai été nominée par la désopilante maman délire pour les sunshine awards, et cela fait toujours plaisir d’être nominée. Surtout pour les sunshine awards!  Je vais tacher de répondre à ses questions.

C’est quoi le déclic qui t’a fait démarrer un blog ?

Oulalala mais c’est une TREEEES longue histoire.

J’écris des chroniques depuis un petit moment déjà, 2008 pour être exacte (l’année de naissance de Julie). Avant je n’écrivais pas vraiment, mais à cette époque j’ai eu un besoin vital de raconter des anecdotes aux 7 autres mamans de mon cours d’accouchement avec qui nous avons tissé des liens (mais ceci est une autre histoire…).

Ces chroniques, j’en ai fait un livre lors de mon deuxième congé maternité, que j’ai commencé à illustrer. Puis je l’ai envoyé comme ça, pour voir, à un éditeur. L’éditeur a gentiment répondu (si si :  il y en a qui répondent !) que la plume était bien là, mais que l’ouvrage ressemblait à une succession d’articles de blog. Pour être éditée, il me fallait revoir mon oeuvre.  Et une fois le travail accompli je pouvais le lui renvoyer.

Je n’ai jamais eu le courage de retoucher cet ouvrage. Mais en revanche, j’ai commencé à publier des chroniques écrites sur un blog (lors de mon burn out), et de fil en aiguille, je me suis rendue compte que j’avais peut-être plus de plaisir à les dessiner qu’à les écrire….

Ce blog me permet d’illustrer ma vie de mère surtout, et je souhaite un jour transmettre ces dessins à mes enfants.

–  Quel est ton article préféré sur ton blog ?

Mon tuto collant. Sans hésitation. En plus j’en ai fait une version couleur…

– T’as mangé quoi hier midi ?

hum, je crois bien que c’était saucisses / frites. Ce n’est pas très végan tout ça…

– D’où vient ta plus grosse source de vues sur ton blog ?

De l’article qui a été fait sur mon blog par le Huffington post. Je n’ai jamais eu un tel traffic (c’était en décembre et ça continue). Mais ceci dit, la team Hellocoton me met à l’honneur régulièrement, ce qui me donne aussi une belle visibilité. Je leur en suis reconnaissante. Parce qu’avoir son travail reconnu par des pros fait immensément plaisir.

– C’est quoi ton 2eme prénom (vas-y balance !!) ?

Ben Jeanne !….Non en vrai c’est Patricia.

– De quand date ton premier article, il parlait de quoi ?

Quand j’ai publié mes premières chroniques écrites, je pense que ça devait être sur les collants en spray (non, même si cela en a tout l’air, je ne suis pas une monomaniaque des collants…et j’ai dû l’écrire en 2010 et publié donc en 2016)

Une blogueuse (ou un blogueur) que tu voudrais avoir comme voisine de palier ?

Et pourquoi pas toi ? Je suis sûre qu’on s’entendrait bien…

– Ton plus grand rêve en tant que blogueuse ?

Avoir un jour l’occasion de vous rencontrer, toutes (et tous) en vrai !

Et je caresse aussi  l’espoir qu’un jour, mes illustrations soient publiées dans un magazine. Et faire quelque chose comme Nicole Lambert (l‘auteure des triplés, soyons fous…).

Une question de coach (bah oui quand même !!) :

– De quoi es-tu le plus fière dans ta vie ?

De mes enfants, bien sûr, c’est ma plus grande réussite et ma source d’inspiration quotidienne. Et de mon doctorat en géologie, obtenu de haute lutte (mon premier bébé, en somme).

– T’as combien de paires de chaussures ?

Et bien, autrefois beaucoup. Je fus une grande fan de chaussures…mais plus aujourd’hui. Je les porte jusqu’à l’usure et je remplace quand j’en ai besoin. Bref, ce n’est pas dans mon dressing que tu trouveras des Charles jourdan ou des Jimmy Choo. Mais si tu cherches une vieille paire de tongs….

– Tu pars où en vacances cet été ?

En voilà une bonne question, et il serait temps qu’on se la pose !! Chériiiiiiiiii il faut qu’on parle !!!

Alors à mon tour je nomine :  Mamansem, Maman BCBG, chroniques et crottes de bique, oui mais Natha!, Lyna johnespapa ratatam, et ceux qui veulent bien sûr !

Et voici mes questions :

  • Quel est l’article de blog que tu as préféré?
  • Le premier blog que tu as suivi et pourquoi ?
  • Bloguer, pourquoi? (vous avez 4 heures…)
  • A quel moment de la journée blogues-tu?
  • Si tu devais changer quelque chose dans ton blog ce serait quoi?
  • Qu’est-ce qui te ferais arrêter de bloguer?
  • As-tu déjà regretté un de tes articles?
  • Qu’en pensent tes proches?
  • Avec quelle blogueuse partirais-tu en vacances? (à part moi évidemment…)
  • As-tu déjà pensé à te professionnaliser en tant que blogueuse?
  • Tu es plutôt ballerines ou talons aiguilles?

 

Voila pour mes sunshine awards.

A bientôt et au plaisir de vous lire !

Amélie.

Moi, les factures, les trains, et les moonboots

En mode maman solo (Chéri est déjà parti), réveil en retard, la grande me serine que « c’est tous les matins pareils ». Plus de pantalon propre dans mon placard, j’attrape une jolie robe noire que je ne mets pas souvent. Les petites sont prêtes, puisque je me suis occupé d’elles en premier (enfants propres, habillées, nourries, coiffées, doudounisée, bonnetisé, cartable vissé sur le dos) elles trépignent dans l’entrée. J’attrape, un des escarpins, que je mets habituellement avec la robe…manque de bol, je ne mets pas la main sur le deuxième et vu le timing, j’attrape la première chaussure que je trouve par paire, à savoir des bottes noires, style moonboots. Plus le temps de réfléchir, nous allons être en retard, après tout Il me semble bien que Karl Lagerfeld, a fait défiler ses mannequins en moonboots une fois, donc après tout ce n’est surement pas un mauvais choix, j’enfile, vite fait les bottes mon manteau et en route !

La petite hurle parce qu’elle veut être la première de la troupe sur la bordure du trottoir, la grande me serine que la prochaine fois elle partira toute seule, et moi, j’adresse mon plus beau sourire aux autres mères (à l’heure, elles) pendant que ma bruyante progéniture se dirige vers l’école en râlant. Le plan se déroule sans accroc (#team80), les petites sont déposées, et j’ai 1 minutes et 22 secondes pour atteindre l’arrêt du bus. Facile. Je suis large.

A la gare, bon le train est en retard, j’ai le temps de m’acheter un café (c’est déjà ça). J’arrive au boulot vers 9h45 9h30. J’ouvre l’ordi, et les mails tombent. Je dois trouver une solution pour régler la facture d’un fournisseur. Je suis sur ce dossier depuis une semaine. Mais le système est un poil récalcitrant. Il faut :

  • Imprimer les factures, les tamponner, les signer (jusque-là facile)
  • Retrouver la commande, et y associer les factures (un poil plus ardu, mais faisable)
  • Trouver une assistante disponible pour faire la réception dans le système de compta : le RAF (degré de difficulté élevé)
  • Contacter la compta fournisseur pour déclencher le paiement («la boite vocale de votre correspondant est inexistante, au revoir »).

Et calmer le fournisseur, qui doit être payé depuis 2 mois et qui m’appelle tous les jours.

J’ai deux assistantes sur le coup, en rotation (parce qu’elles n’ont pas que ça à faire), les deux essayant de dompter le système RAF. Une fois la ligne rentrée dans le système, le RAF envoie un mail à la compta, le logiciel de la compta, le WC, renvoie un mail pour valider la rentrée du RAF, et la compta alors, peut lancer le paiement. Sauf que même si elles ont réceptionné les lignes de compte dans le WC, et bien à la compta ils n’ont rien dans le RAF. Et j’ai au moins 15 mails : des assistantes qui ont rentré les factures dans le RAF, puis confirmé dans le WC ; le comptable qui a un RAF différent avec des factures non réceptionnées (vous suivez, hein ?) et de l’acheteuse. Je reste sur ce problème toute la matinée, jusqu’à que le comptable m’envoie ce mail limpide : que nous avons réceptionné des WE alors qu’on aurait dû réceptionner des LEAF. Et l’acheteuse de me dire que son rôle c’est d’acheter et pas de payer. Que c’est pour ça que c’est une « acheteuse » et pas une « payeuse ».

Alors là un peu énervée, je dis à tout le monde que le R.A.F est aussi lisible qu’un mode d’emploi de meuble en kit en cyrillique (ou celui du nouveau radio réveil de Julie, écrit en police calibri taille 5, sponsorisé par Optical center probablement), et qu’il faut trouver une solution et vite. Parce que rien à foutre du RAF, que le WC me fait chier, et que le WE du LEAF, franchement ce n’est pas d’une limpidité majeure et que j’en ai plein les moonboots.

Au final, après un coup de fil les choses finissent par s’arranger (à noter pour plus tard, les mails c’est pratique, mais quand on se parle, c’est mieux). Heureusement, je devenais chèvre.

Je consacre le reste de l’après-midi à tout autre chose. Les gens me complimentent sur ma robe, sans (trop) remarquer mes bottes.

Je décide de ne pas rentrer trop tard, sachant que Chéri est seul avec les enfants. A la gare de la Défense, des gens pressés. Comme souvent, un incident perturbe la situation. L’escalator vomit les passagers, qui s’entassent sur le quai. Une voix légèrement exaspérée, nous demande de nous étaler le long du quai pour des raisons de sécurité. Difficile de s’exécuter d’ailleurs, le quai est noir de monde.  On nous annonce un train dans deux minutes. Les gens trépignent. Ils veulent tous monter dans ce train providentiel. Je suis un peu en arrière, je me fais une raison, je prendrai le train suivant annoncé dans 7 minutes.

7 minutes plus tard, pas de train. Un train est à quai depuis un moment, quelques personnes montent dedans, hésitantes.

Il parait que mon train est là dans deux minutes, il est donc probable que le train à quai va partir ! J’ai bien fait d’attendre, je voyagerai dans de meilleures conditions. Le chauffeur du train nous annonce qu’il attend juste un papier et qu’on va bientôt démarrer. Heureusement, car je n’ai pas de réseau et je ne peux pas du coup prévenir chéri que je serai en retard, et aller lire les blogs des copines, mon passe-temps favori.

10 minutes plus tard on n’est toujours pas parti. Le panneau d’affichage annonce « train retardé » et que si on veut que ça aille plus vite il vaut mieux descendre et prendre un train sur l’autre quai. Les gens se regardent, et s’interrogent. Certains se décident  à quitter le train pour tenter leur chance. Je décide de rester. J’ai bien fait on annonce un départ dans 10 minutes.

9 minutes plus tard c’est marqué' »train retardé ».

5 minutes passent encore et le conducteur nous explique, qu’en fait, il a bien à train à conduire mais il n’a pas de destination, et que du coup ça peut durer longtemps. Et il nous souhaite bon courage.

Comme j’ai déjà passé 30 minutes dans ce train à quai (et que cela ne me tente pas vraiment d’y passer les trente prochaines minutes et surtout sans internet), je décide de sauter dans le premier train qui passe sur l’autre quai. Moi qui souhaitais voyager correctement, je me retrouve écrabouillée. Heureusement pour moi, j’ai le nez dans les cheveux d’une fille, et ils sentent bons. C’est déjà ça. J’ondule avec la foule en fonction des mouvements du train. Et avec les moonboots, au moins, c’est confortable.

Au final j’ai mis 2 heures pour rentrer chez moi.

Allez, youpi, on y retourne demain ?